Il faut se lever très tôt pour se rendre à Chorge afin d’aller taquiner les sentiers de cette contrée, mais vous l’aurez compris, quand on aime, on ne compte pas. Arrivés aux alentours de 07h45, le temps de se préparer, d’aller prendre nos inscriptions, un café et biscuits de bienvenue, nous sommes prêts pour découvrir les nouveaux circuits proposés cette année en trèfle. A quelques kilomètres du départ, nous nous séparons en deux groupes selon ses envies, les parcours bleu ou rouge. Le bleu plus long et sensiblement pareil que le rouge en terme de dénivelé, mais nous permet de découvrir des paysages magnifiques sur des tracés ludiques. L’arrivée se fait au ravitaillement central, afin de reprendre des forces et d’échanger sur nos ressentis. Nous partons pour d’autres parcours, orange ou jaune. Ils nous rapprochent du lac de Serre-Ponçon tout en restant en altitude. L’orange par ses passages techniques est bien engagé en descente ou en montée. Cela nous oblige à être très vigilants et des fois à mettre pied à terre. C’est vers midi sous une belle chaleur, que nous finissons notre périple et autour d’un repas bien mérité nous décompressions. Nous échangeons avec les organisateurs que nous remercions vivement ainsi qu’avec les bénévoles pour leurs attentions. Arrivés au minibus, nous prenons une petite douche, un change et rangeons le matériel. Il nous reste 2h45 de route pour rentrer. C’est une belle rando, bien organisée, mérite notre présence.
Il faut se lever tôt à cause de la chaleur et c’est donc un départ très matinal que nous prenons sur les parcours proposés, aussi bien en vélo de route, à VTT ou pied. L’avantage du VTT à Salernes, c’est de se pratiquer en bonne partie à l’ombre. Les trois vaillants du club, Etienne, Marc et moi, après avoir pris café et biscuits et nous nous lançâmes sur le tracé du 48km. La sortie du village se fait par une retenue d’eau de La Bresque qui sert de piscine locale. Nous montons sur un plateau et rejoignons le secteur de Sillans La Cascade en faisant une grande boucle. Les chemins ombragés alternent avec des parties ensoleillées. Lors d’un changement de direction nous profitons des paysages, des champs de blé, de lavandes, des vignes, des oliviers et les montagnes lointaines. Un ravitaillement bienvenu, situé au bord de la Bresque, au Nord de Sillans, nous permet de reprendre des forces. Nous faisons des rencontres et échangeons. Il faut repartir, car nous ne sommes qu’au milieu de la randonnée. Un passage par le château et direction le retour. Les successions de montées s’alternent avec de belles petites descentes joueuses, un vrai régal. Vers 11h, la chaleur se fait de plus en plus ressentir et c’est par petites gorgées que nous vidons nos réserves d’eau. Le dernier coup de collier dans les secteurs des Tourelles et de la Combe Obscure nous rapproche de l’arrivée juste avant midi. Nous constatons le visage marqué des autres participants, ce qui en dit long sur leur état de fatigue.
Une binouze offerte avec la fameuse tomette de Salernes, quelques grignotages de biscuits et autres nous requinquent. Merci aux organisateurs et bénévoles de nous avoir permis de nous donner à notre passion sur leurs terres.
Vinon sur Verdon est donc en 2026 la base de départ de cette 28ème édition de la Transpiades. Garés à proximité du départ, nous nous retrouvons tous sur le nouveau site de départ, le stade Auguste Combe en bordure du Verdon, qui s’avère bien structuré, mais moins agréable que les berges du Verdon des années précédentes ; nous bénéficions de conditions météo idéales et nous récupérons plaque et petit déj (même si quelqu’un a oublié d’appuyer sur l’interrupteur de la cafetière !) ; Cathy que nous avons pris au passage à Aix est partie sur les chapeaux de roue, bien qu’elle fasse la rando pédestre ; les parcours VTT du 40 et 55km sont communs au départ ; la fraîcheur des sentiers en bordure du Verdon sous les arbres est vraiment agréable pour commencer, puis les grimpettes et descentes s’enchaînent sur de superbes paysages, les parcours se séparent vers le 14ème km, David, Didou et Etienne partent sur le 40 et Olivier et Bibi sur le 55, qui nous mènera sur les berges du Lac d’Esparron en dévoilant ses contours dans une lumière magique ; les ravito sont bien échelonnés et équipés ; la diversité des terrains et l’alternance de pistes, sentiers, routes offre de bonnes sensations ; le balisage est top, même si nous naviguons un peu à vue sur la fin ; tout le mode se retrouve au repas sous les arbres pour partager nos ressentis, tous très positifs ; le retour se fera en pilote automatique, sachant que Didou est resté bien éveillé pour nous ramener à bon port.
Pour sa 7ème édition, la Rando de la Citadelle n’aura jamais aussi bien porté son nom, car cette année nous avons pu la traverser en partant suffisamment tôt ; en effet, après 2h de route, nous avons rejoint l’ancien stade à l’ouest de Sisteron avant 8h pour partir avant la barrière horaire de 9h ; Etienne ayant dormi sur place aura même pris de l’avance sur nous, mais nous le suivons de peu et c’est vrai que la traversée de part en part de la Citadelle vaut vraiment le coup, que ce soit pour son architecture ou les points de vue qu’elle nous offre ; nous traversons ensuite la Durance pour longer la Porte de Provence, la grande faille géologique et nous passons derrière, ce qui sera notre principal terrain de jeu ; ;a principale montée se trouve là, puis nous profitons de belles descentes joueuses, car constitués de gravettes et reliefs propres à la région ; le premier passage au principal ravito au village d’Entrepierres, le bien nommé, sera l’occasion de croiser le vélobus, de sortie un dimanche, mais habituellement sur les routes en tant que car scolaire : les enfants montent dedans au fur et à mesure de sa tournée et participent à sa propulsion en pédalant évidemment, même s’il dispose d’une assistance électrique (très belle initiative locale, commentée par l’un de ses chauffeurs) ; après un ravito agrémenté de produits locaux, nous entamons une circuit de boucles plus ou moins techniques, mais très sympathiques avec des traversées de ruisseaux et des crêtes en terres noires ou plutôt grises ici ; le retour se fera à nouveau par le même ravito, puis un contournement de la faille par le sud qui nous propose un superbe point de vue sur la ville de Sisteron ; 4h et 40km après notre départ, nous retrouvons l’ancien stade où une bière/pasta party remet nos organismes en état, d’autant que la chaleur est déjà au rendez-vous ; nous repartons avec de belles images en tête que nous partageons lors du dernier voyage en minibus, car sa vente est prévue prochainement.
Le réveil pique un peu à 4h30, mais on pressent que la journée va être chargée d’émotion ; nous arrivons à 8h à La Roque-Esclapon et qui dit, nouvelle équipe, implique des évolutions dans l’organisation ; c’est donc la salle des fêtes qui propose les inscriptions et accueille le départ groupé des 100km ; après le briefing, les 300 randonneurs s’élancent en direction du Lachens, car nous passerons à 200m du somment en prenant 500m sur les 7 premiers km, puis cette première descente inaugure une nouvelle draille très joyeuse et bucolique dans la forêt, avant de nous ramener sur le parcours initial vers Mons et son premier ravito ; nous repartons en direction de Seillans aussi par un nouvel itinéraire intéressant un peu plus long et pour autant sympathique ; la pause principale nous permet de récupérer à 45km et d’échanger avec Gégé qui fait donc la transition avec les nouveaux organisateurs ; nous continuons vers Bagnols-en-forêt à 15km de là par une piste agréable qui longe le lac de Meaux ; petite pause que nous mettons à profit pour remplacer les batteries avec Stéph, même si nous aurions pu attendre le ravito suivant, mais nous attaquons les boucles enduro sans savoir précisément ce qu’elles nous réservent : en fait, quelques belles montées, mais surtout des descentes de folie! nous rejoignons Roquebrune/Argens à 86km en passant à nouveau par de nouvelles drailles et finissons par une piste étonnante entre le lac de l’Arène et l’Argens ; il nous reste les 20 derniers km en perspective, mais les plus chauds, sauf qu’en VAE avec une batterie à peine entamée, ils sont passés les doigts dans le nez ; nous arrivons un peu avant 18h à la basse nautique, fatigués mais très contents de cette nouvelle édition ; une douche, un burger et une bonne bière feront notre bonheur tout en débriefant avec les Lachens Men : tout le monde repart enchanté de cette édition 2026 en attendant la prochaine.
Etienne et Marc sont déjà arrivés, lorsqu’avec David et moi, nous nous garons sur le parking le long de l’Issole.
L’accueil est sympathique dans la salle des fêtes avec inscription, briefing, café et carte, nous décidons de nous répartir sur le 35 et le 50km ; tout le monde est prêt rapidement (sauf moi, qui fait mon Did) et après une photo prise par l’organisateur, c’est parti à 8h30 ; le parcours enchaîne régulièrement des pistes et des drailles joueuses, qu’il faut quand même surveiller, car à Cabasse, ça tabasse (facile !) Le balisage originale composé de rubalises, de petits drapeaux aux couleurs du parcours et de flèches directionnelles aux principales intersections s’avère très efficace, sauf pour les bourrins comme moi, qui réussissent à se planter 2 fois, comme vous pourrez le voir sur la carte : au total, 8km de rab ; cela participera aussi à la moyenne de plus de 16km/h, car Etienne et Marc sur le 50km pensaient que j’étais devant, donc allumaient un peu (beaucoup) et moi j’envoyais la semoule pour les rattraper en restant concentré pour éviter d’aller au tapis ; le passage à Pontevès dans les ruine du Château a marqué le retour et au total un beau parcours assez roulant, ponctué de quelques spots techniques, que nous bouclons en moins de 4 heures et nous débriefons autour d’une bière avec plusieurs habitués des Crêtes de Matavon.
Néoules accueille les premiers participants vers 7h45 et dès l’inscription complétée, je décolle en confiant les plaques de Manu et Jean-Louis à une bénévole de l’organisation ; je démarre donc à 8h10 avec les premiers randonneurs en prenant connaissance du balisage un peu sommaire, mais efficace néanmoins; le parcours principal de 18km est agrémenté de boucles complémentaires du 30km et 40km ; en prenant ces options, je vais rouler quasiment seul toute la rando, je reste concentré pour éviter de me planter ; la morphologie du terrain est relativement calcaire, mais s’avère ludique en proposant des environnements intéressants, tel que le passage sur les Barres de Cuers à l’extrême sud du parcours qui offre un superbe point de vue, puis nous remontons vers le champ photovoltaïque et l’unique ravito à 20km ; quelques échanges avec les organisateurs permettent d’identifier les caractéristiques de la seconde partie du parcours et je m’engage donc sur les boucles du 30 et 40, où je ne vais rencontrer qu’un nombre vraiment restreint de participants, mais avec des paysages toujours aussi beaux comme au pied du Pilon Saint Clément à proximité du Col de la Bigue ; de retour vers 11h30 avec les premiers arrivants, nous échangeons avec les organisateurs pour leurs valider cette magnifique rando, ainsi qu’avec des participants « surprise » au travers d’une vidéo à retrouver ci-dessous !
L’Espace Naturel de La Brûlade est toujours aussi agréable et adapté aux activités avec de nombreux participants : l’organisation est super rodée et nous récupérons rapidement les inscriptions/café d’accueil pour examiner les cartes détaillant chaque parcours : dans les vignes, les premiers km permettent de chauffer les mécanismes avant les choses sérieuses ; de belles grimpettes et des drailles techniques à souhait agrémentent le parcours avec grip au rendez-vous, mais il faut rester vigilant et éviter les pièges : Olivier n’aura pas cette chance et explose son pneu sur une pierre ; nous réparons et repartons, mais pas pour longtemps à cause d’une seconde crevaison que Didou , mécanicien dans l’âme prendra en charge ; ne voyant plus personne derrière moi, je finis le 42km avec une petite boucle supplémentaire du 54 et nous nous retrouvons à l’arrivée vers 12h autour d’un rosé bien mérité ; Etienne et Pascal relatent aussi leurs parcours respectifs et nous échangeons avec les collègues de Cabasse présents sur toutes les randos aussi ; belle journée pour tout le monde ou presque, qu’Olive aurait préféré moins perturbée, mais le prochaine sera obligatoirement mieux !
Jusqu’à la veille, nous avons scruté les oracles météo pour estimer notre probabilité de revenir trempés et MétéoBlue a tranché : c’était jouable jusqu’à 11h ; nous nous sommes donc donné RV tôt pour faire les inscriptions et partir rapidement ; les boucles étant organisées autour du ravito principal, nous les enchaînons avec une alternance de DFCI en montée et de singles techniques en descente ; le terrain est connu, mais ça ne nous empêche pas de découvrir des drailles, voire de prendre des pelles impromptues qui laisseront quelques ecchymoses douloureuses ; répartis sur le 25, 35 et 50km (chapeau Marc), nous arrivons en ordre dispersés, mais chacun aura profité de son parcours, avec un fin plus ou moins humide, car effectivement à 11h30 la pluie s’invite et les derniers km s’avèrent encore plus chauds techniquement.
A l’arrivée, tombola, sandwich et bière permettent de revenir sur nos exploits (plus ou moins glorieux en fonction des gamelles) ce qui égaillera quand même cette journée triste (électoralement et météorologiquement parlant !)
Nous arrivons un peu à la bourre, mais juste à temps pour voir partir le raid et retrouver Manu, Jean-Louis et Antho, qui a fait l’ouverture aux aurores ; le temps de récupérer la plaque, un café et d’emprunter un pain au chocolat (aux bénévoles!), nous décollons les derniers pour le 26 et 41km ; mais il n’aura fallu que quelques km pour constater que d’autres sont partis après nous : en effet, Stéph a crevé, après un pilotage hasardeux et nous réparons le pneu arrière, doublés par les retardataires ; nous allumons alors pour rattraper notre retard avec une alternance de drailles sympathiques et de pistes à incendie ; le premier ravito nous ramène au point de départ, puis nous basculons sur les hauteurs d’Allauch après une grosse montée, jusqu‘au prochain ravito, que nous verrons 2 fois, grâce à une grosse boucle proposant la plus belle descente du parcours ; le retour passe à proximité de l’Aire de la Moure, le fameux plateau rocheux teinté du retardant rouge largué par les Canadair lors d’exercice ; nous rejoignons l’arrivée après 43km vers 13h10 ; les riders du raid profitent de burger pendant que les randonneurs se rabattent sur les restes d’un ravito ; heureusement que les parcours ont compensé cette situation peu élégante, même si le balisage aurait pu s’avérer parfois perfectible.