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27 mai 2021 4 27 /05 /mai /2021 23:05

Depuis le parking du stade de Signes, nous traversons le cœur du village (en nous perdant évidemment !) pour attraper une draille ancestrale qu’on imagine avoir été empruntée par des générations d’ânes et de mules sur plusieurs siècles et aujourd’hui, elle est pour nous !

Après une ascension rapide, nous rejoignons une grande piste, puis bifurquons vers le fameux Pont du Diable en longeant le canal : la visite des vestiges du pont, du moulin, de la cascade montrent qu’une activité importante régnait ici et c’en est presque émouvant ; nous quittons le site pour remonter vers le Nord par des pistes DFCI jusqu’à la Glacière Pivaut : visite « privée » du site avec ses 3 niveaux, dont la traversée du tunnel d’accès au cœur de la glacière.

Nous prenons la direction de Mazaugues par la piste des cavaliers sur une dizaine de km ; la sortie de Mazaugues s’avère compliquée et seul le GR sous donnera la solution ; le retour commence par une grimpette régulière vers le col et le Vallon du Thuya, puis le plateau de la plaine d’Agnis ; une dernière montée nous propulse au départ des parapentes avec le point de vue magnifique sur Signes ; la fin de la rando se compose d’une longue descente pleine d’épingles jusqu’au centre-ville ; plus de 40km et 1000m de D+, mais surtout de superbes paysages que nous retraçons sur le parking autour d’une binouze réparatrice.

Visites du Pont du Diable et de la Glacière Pivaut depuis Signes le 23 mai 2021
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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 13:37

Le choix du samedi nous aura porté chance avec une météo douce et printanière: nous attaquons dès 8h30 par la traversée de La Moutonne pour contourner Le Paradis dans un premier temps et traversons Carqueiranne en longeant La Colle Noire par la piste de l’ancienne voie ferrée, ce qui nous amène au Bau Rouge après la montée à la mine ;  la perspective au loin vaut vraiment le détour et nous montons sans attendre vers le Fort de la Gavaresse, puis son petit frère, le Fort de La Bayarde, pour des points de vue magnifiques et bien dégagés; la redescente vers la plaine agricole nous permet de revoir le petit barrage toujours en eau, domaine privilégié des batraciens de toutes sortes ; traversée à nouveau de la route, puis nous attaquons de front le Paradis : il se mérite, car l’ascension est violente, mais en VAE c’est du bonheur et le meilleure reste à venir avec une descente superbe, propre et ludique, ponctuée d’une halte près des fours à chaux en cours de restauration grâce à une association locale, les Chaufourniers Carqueirannais avec qui nous discutons un moment ; nous remontons par la face Est sur la colline de La Moutonne pour finir par une belle draille joueuse, qui aura vu Didier faire une cascade sans gravité ; retour au parking avant midi pour partager à distance « réglementaire » une binouze bien méritée.

 

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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 20:58

Le parking du gymnase se remplit gentiment quand nous arrivons un peu avant 8h ; vu que c’est la seule rando organisée depuis 6 mois, tous les « morts de faim » sont au rendez-vous : récupération de l’inscription, après un p’tit café dans le coffre du break et c’est parti ; un échauffement rapide jusqu’au tennis-club et première petite descente sympa pour rejoindre la montée du Mauvais Vallon jusqu’à la crête ; on bifurque à droite sur le 40 et on va explorer le plateau du télégraphe, puis une belle partie technique, juste ponctuée au début par une crevaison de Thierry, rapidement réparée ; le retour sur le parcours commun nous aura permis de boucler les 10km complémentaires du 30km rapidement ; la suite nous emmène sur les hauteurs du GR jusqu’au premier ravito après le Cabanon du Marquis ; plusieurs tables bien espacées, des bénévoles chaleureux, contents de participer enfin à une manifestation : chacun respecte un espacement nécessaire ; quelques remerciements et nous nous lançons dans une des plus belles descentes qui soit : 5km de pur bonheur d’une draille joueuse, alternant pierriers, pif-paf entre les arbres et parties techniques au fond d’un magnifique vallon : quasiment pas de gène et la banane en arrivant en bas; on reprend la direction de la tour de guet par une autre montée pierreuse mais pas trop difficile ; un second ravito nous attend près du Pas d’Oullier pour se refaire la cerise et c’est la 4ème descente, le mythique Vallon du Diable ; même « punition » et on en redemande ! Arrivé à la carrière, on termine par un segment vallonné en balcon parfois avec de petits coups de cul ; retour à midi pétante pour croiser nos potes du Cro’Rois Team sur le parking, puis nous terminons la matinée avec une mousse/cahuètes bienfaitrice : merci au Vélo Loisir Ceyresten pour avoir eu le courage de maintenir cette formidable rando et à ses sympathiques bénévoles.

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 13:16

 

A partir de 8h, les places se remplissent devant chez Jean-Pierre et nous décollons comme prévu à 8h30 : la première ascension au pied du Fort de Six-Fours commence par une draille technique, qui sans échauffement, laisse quelques-uns sur le carreau, mais la suite sera beaucoup fun ; rien que la descente de l’autre côté du sommet nous a bien plu avec des petites marches et virages sympathiques ; la liaison ensuite vers le petit massif au nord se fait aisément, la grimpette et la descente nous permettent de découvrir une zone inconnue et pourtant ludique, que certains ont précédemment travaillé, au vu des multiples bosses et palettes positionnées ; nous reprenons la route qui traverse Sanary par la nouvelle passerelle et le quartier de la Millière, pour atterrir vers le zoo de Bandol après avoir longé l’autoroute des 2 côtés ; l’ascension principale de la sortie se fait par la DFCI au sud de la pointe du Gros Cerveau, qui donne vers le Val d’Aren et l’autoroute ; une photo au sommet à proximité du fort et on rejoint la grotte du Garou (pas là, il était à la messe), puis une superbe descente bien calcaire et sautillante ; le retour se fera dans les mêmes circonstances, avec un passage à Pépiole et sa fameuse chapelle (occupée par la messe justement, mais on n’a pas voulu déranger, vu qu’il y avait aussi le Garou) ; la fin du parcours nous ramène au Fort de Six-Fours par le versant nord avec une bonne grimpette finale pour admirer le paysage depuis la Collégiale ; en 5mn retour chez Jean-Pierre pour un apéro, non pas parking cette fois, mais jardin sous la tonnelle en respectant évidemment gestes barrière, en l’occurrence chacun sa bière ! Merci à JP pour cette belle découverte, en attendant les propositions de chacun pour visiter l’extension de leur jardin.

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26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 23:59

Le parking de Châteauvallon se remplit gentiment à 8h30 et nous attaquons 1/4h après, non sans avoir discuté avec Patrick et sa meute de retour de leur balade matinale !

La montée du Croupatier permet d’échauffer les organismes ; David nous rejoint avec son Spé carbone de toute beauté, puis une première descente vers le Col du Corps de Garde secoue nos corps engourdis : courte, mais vivifiante, elle se conclue par la remontée d’une moitié de Mont Caume et nous bifurquons à droite pour enquiller la seconde descente, bien cassante, mais ludique à souhait ; après un passage au Pont des Marlets, le Col du Corps de Garde nous tend les bras (!) puis on récupère « la piste du gaz » qui contourne le Cap Gros par la route toute neuve du Baou de Quatre Auros; une dernière montée caillouteuse et dès l’arrivée au sommet, deux groupes se forment pour prendre l’un, l’option « hard » et l’autre l’option « fun » , l’objectif du parking étant atteint en même temps, après deux belles descentes respectives et ça tombe bien, c’est l’heure de l’apéro/parking pour fêter notre première sortie-club de l’année, en espérant que les autres puissent avoir lieu dans des conditions normales !

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22 octobre 2020 4 22 /10 /octobre /2020 08:08

Le réveil a sonné tôt ce dimanche matin, mais personne ne l’a regretté a posteriori (sur le moment, c’est moins évident !) ; quoi qu’il en soit, tout le monde est au rendez-vous à 8h au château de l’Environnement, vaisseau-amiral du Parc Naturel Régional du Luberon ; après une prise de température à distance (le thermomètre n’est pas encore intégré à la selle : ouf  !), nous récupérons nos kits de ravito grâce à nos codes-barres fournis lors de l’inscription sur internet (quelle modernité !) et c’est parti, enfin presque : après un faux-départ de JP dû à sa console capricieuse, nous nous retrouvons David en tête, JP en poursuite « incognito » et le quatuor, Didier Etienne, Pascal et votre serviteur en embuscade : avec la fraîcheur du matin, les paysages automnales ont ravi nos pupilles malgré quelques brumes persistantes ; la succession de pistes DFCI en montée et de drailles techniques/joueuses/ludiques (en fonction de l’impression de chacun) en descente, nous a permis de passer un excellent moment, pas toujours ensemble au gré des regroupements aux ravitos (liquide et banane !) et des échappées motivés justement par la récupération d’énergie (vive la banane !) ; au final, tout le monde se retrouve à l’arrivée entre 12h30 et 13h30 pour un pique-nique festif quelque peu arrosé (!) autour du minibus et du camping-car de David, accompagné de Cécile qui s’est dévouée pour le déplacement ; superbe journée pour tous, si ce n’est qu’on aurait pu être plus nombreux du club, même si les 800 participants étaient comptabilisés par l’organisation.

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 21:21

Tout le monde (ou presque !) s’est retrouvé à l’heure au parking de Baudouvin, je tairais le nom de celui qui s’est perdu (si tu en es d’accord, JP ?); bien protégé du mistral par le Coudon, nous grimpons sans difficulté la face sud (puisque tous en VAE) après néanmoins une petite pause pour admirer une vue à 180° ; la première descente vers la pyro réveille les organismes en « décollant la pulpe du fond », mais on est venu pour ça ; à mi-descente, nous constatons la « pousse » d’un nouvel arbre en plein milieu de la piste (en fait, il s’est cassé en se posant là !) ce qui nécessite un petit contournement ; arrivés à la vieille Valette, nous tirons sur la draille parallèle à la route vers le domaine de Tourris après avoir passé les différents portillons pour animaux ; le domaine avec ses multiples bâtiments (remises, maison de maître, chapelle, chaix, etc) est vraiment bien restauré ; nous traversons les vergers et vignes jusqu’au col des Bouisses, puis seconde descente en ligne droite jusqu’à la Tourravelle ; on entame le retour par une draille en côteau qui surplombe le château de la Ripelle, puis on traverse le ruisseau à sec du même nom et  c’est la remontée impossible dans la caillasse, mais avec les VAE, ça passe relativement bien ; la dernière section nous permet de remonter la route du Coudon pour finir en beauté avec la troisième descente qui prend tous les raccourcis des « S » de la montée : à 11h15, nous sommes de retour pour une petite binouze bienvenue et un débriefing rapide !

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 17:57

Quel bonheur que de retrouver une ambiance sportive et conviviale, d’autant plus quand elle fleure bon le Banon !!!! Voilà, tout est dit, mais je vais développer un peu : réveil légèrement matinal pour arriver à destination vers 8h, les organisateurs se sont engagés à limiter les contacts et ça commence dès la récupération des plaques avec plusieurs files espacées ; un petit café et ça démarre par la visite du vieux village, puis la montée vers la croix dominant Banon et la magnifique traversée du plateau du Gréou de Bane ; la température baisse un peu jusqu’à 3° à cause du vent en altitude, sachant que nous avons démarré autour de 7°, ce qui est largement plus qu’annoncé ; les drailles serpentent dans une superbe forêt avant de rejoindre Saumane et notre premier ravito : là encore, l’organisation s’avère excellente avec une distribution individualisée des « douceurs » et « remontants » afin d’éviter les attroupements ; notre quatuor se reforme et on repart pour la boucle nord qui distingue le grand parcours du moyen ; le circuit reste en crête et recoupe notre trace dans une belle descente ; quelques kilomètres plus loin, nous traversons la route principale, puis faisons une halte bienvenue pour le second ravito à la chapelle Saint Michel : cette fois-ci, le Banon est au rendez-vous et on nous distribue dans une assiette en carton tout ce qui nous fait plaisir pour que chacun puisse manger à distance des autres ; nous reprenons par le contournement de la butte du Castellar, puis par une joyeuse autre descente dans un vallon, ce qui implique évidemment une petite remontée régulière ; je commence à m’inquiéter du faible niveau de ma batterie, car nous venons de dépasser la distance et le dénivelé annoncés; comme j’ai paramétré mon « destrier » en fonction, je suis quasiment « à sec » et pour éviter de vider complètement la batterie, je coupe le moteur et rentre par la route en compagnie de David et Nicole sur une faux-plat légèrement montant; seul Didier finira le parcours normal par une dernière montée vers la chapelle de Notre Dame des Anges et un dernier segment en parallèle de la grande route ; à l’arrivée, Martine et Patrick nous attentent, ayant terminé depuis plus d’une heure le parcours intermédiaire, Martine a donc pu inaugurer son nouveau VAE et finir en beauté ; le repas évidemment ne se fait pas sur de grandes tables, Covid oblige, mais en petits groupes espacés après avoir récupéré un sac papier contenant sandwich, Banon et fruit, accompagné d’une bonne bière locale ; Banon aura une fois de plus tenu ses engagements par une superbe rando et une organisation au top ! Merci à tous, organisateurs et bénévoles, d’avoir pu maintenir cette belle manifestation (et à nous d’être tombé du lit à 4h du mat’ et des brouettes !)

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 20:48

En ce beau dimanche ensoleillé, nous reprenons avec une sorties-club qui est presque une classique (ou qui risque de le devenir !) sur les crêtes de Ceyreste, vu le nombre de possibilités à explorer. Nous quittons donc le parking du complexe sportif à 6 en compagnie de Didier, nouvel adhérent potentiel, pour l’initier au VAE, puisqu’il teste le sien pour la première fois ! Du parking, nous traversons le centre-ville de Ceyreste, puis rejoignions rapidement le Vallon de la Chilière avec ses larges drailles caillouteuses ; la montée régulière nous mène au tennis club jouxtant le camping, puis nous profitons d’une première petite descente gentiment technique ; la remontée s’avère assez longue, puisque nous prenons 400m d’un coup avant de récupérer la piste des crêtes ; la vue sur la baie de La Ciotat nous permet de mesurer l’altitude déjà prise, mais nous ne sommes pas encore au sommet ; les crêtes serpentent en faux-plat montant sur quelques km et nous sommes enfin récompensés par une superbe descente dans le Vallon des Conquêtes : la draille s’avère interminable avec des sections composées de pierriers, de larges dalles calcaires, de pifs-pafs boisés où les cintres frôlent la végétation : au final, un vrai bonheur au frais pendant 3km ; nous prenons une option qui récupère la montée en surplomb et rejoignons à nouveau la crête et le point culminant de la tour de guet : cette fois-ci la vue domine d’un côté Roquefort-La Bédoule et Carnoux en arrière-plan et de l’autre côté Marseille au loin, Cassis et La Ciotat, séparés par le Cap Canaille ; en cherchant la Vallon du Diable pour terminer la balade, je me plante et oriente à nouveau le groupe vers le Vallon des Conquêtes : qu’à cela ne tienne, nous le reprenons avec entrain encore plus fort que la première fois et plus longtemps puisqu’il se termine quasiment en bordure du lotissement de La Chilière ; retour aux voitures un peu avant midi pour un apéro-parking « dans le respect des règles sanitaires » évidemment ; pas de bobos à déclarer et une belle matinée de reprise, que demander de plus ? de faire le Vallon du Diable la prochaine fois,  c’est noté et plutôt deux fois qu’une !

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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 23:15

Bien que l’organisation de ce week-end ne se soit décidée que dans la dizaine de jours précédents, nous avons le plaisir de pouvoir participer à la première manifestation sportive après la crise sanitaire : arrivés en fin d’après-midi sur la station de Superdévoluy, nous prenons possession de l’appartement en rez-de-chaussée d’un chalet et nous nous préparons rapidement pour la nocturne: cette année le barbecue est organisé avant la rando, donc nous mangeons un morceau en musique avant de partir à 9h15, au soleil couchant : le départ groupé s’étire en une longue file qui se perd dans la forêt et au bout d’une demi-heure, l’obscurité s’épaissit : c’est le moment où la lampe de Nicole s’éteint sans prévenir, histoire de pimenter la sortie, mais elle finira la seconde demi-heure éclairée par les autres participants ; cette mise en jambe de 13km en 1h nous a permis de faire une belle boucle autour de la station au frais sans prendre de risques ; nous rentrons préparer la grosse rando du lendemain autour d’un génépi pour analyser le parcours à venir ; après une courte nuit, nous prenons le minibus en direction de Saint Disdier pour le départ de la 35kmVAE et de la 50km ; nous démarrons avec une température idéale, sous un ciel bleu éclatant qui nous ne quittera pas de la journée; notre première partie de rando nous mène jusqu’au col du Feste (notre barbecue de l’année dernière) où le décor se dégage ; nous continuons sur les hauteurs qui surplombent la Joue du Loup, (notre départ de l’année dernière), puis nous rejoignons le collet du Têt près des Crêtes des Baumes, que nous avons emprunté la veille ; nous nous engageons à 6 sur le parcours du 50km, qui nous offrira une première superbe descente se terminant à Superdévoluy ; la suite de la rando nous fait passer à côté du téléphérique de l’IRAM, puis nous offre une seconde descente de folie sur une crête magnifique et nous amène jusqu’au hameau du Truziaud ; c’est à ce ravito que Nicole et Pascal nous quittent pour rejoindre plus directement Saint Disdier, car les 500w de leur VAE risquent de ne pas être suffisants pour terminer : nous tentons à 4 la suite en direction du Col du Noyer au-dessus de Saint Etienne en Dévoluy : c’est dans un décor exceptionnel que nous traversons forêts, prairies et plateaux arides par alternance ;  la fin de la rando sera encore plus excitante avec une nouvelle descente des plus chaudes jusqu’à la délivrance, car les crampes commencent à se manifester ; c’est un vrai bonheur d’avoir pu à nouveau bénéficier de conditions exceptionnelles sur cette 12ème édition de l’Eterlou ; après une rapide collation, nous rentrons à l’appartement pour une bonne douche et un vrai casse-croûte ; vers 17h, tout le monde reprend la route, vers le Jura, la Savoie et Toulon avec plein de souvenir en tête: au final 52km pour 1700m de D+, voire 1900 ou même 2000 de D+ selon les GPS !!!!

 

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